Comprendre avant de transformer
Je conçois et je fais évoluer des systèmes de données — des plateformes qui font communiquer des applications, qui rendent un chiffre juste et le gardent traçable, qui doivent continuer de tourner pendant qu’on les transforme.
Mon métier tient en une phrase : faire passer des chantiers data complexes — migrations, refontes, intégrations — sans casser ce qui fonctionne. Pas en évitant le risque, mais en l’anticipant : en cartographiant le terrain avant d’agir, pour qu’au moment de la bascule, il n’y ait plus de saut dans le vide.
Une expertise qui a traversé les époques
J’ai commencé sur les premières générations d’outils d’intégration — Talend V5 — à une époque où une plateforme décisionnelle se construisait flux par flux, à la main, sans filet. J’accompagne aujourd’hui les entreprises vers les Modern Data Platforms : cloud, modélisation Data Vault, transformation versionnée, orchestration.
Entre les deux, j’ai traversé plusieurs générations d’outils et de plateformes. Cet arc n’est pas une ligne sur un CV : c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, devant une architecture nouvelle, je reconnais le problème ancien qu’elle reformule. Les outils changent de nom tous les cinq ans ; les pièges, eux, se répètent. Avoir vu plusieurs fois ce qui finit par lâcher, c’est savoir où regarder avant que ça lâche.
Et mon métier ne s’est jamais limité à l’outil. J’ai conçu des systèmes décisionnels complets — de la collecte à la restitution — dont certains tournent encore, des années après leur livraison. J’ai piloté des cellules de maintenance et des équipes, garanti la continuité de plateformes critiques, accompagné des organisations dans leurs transformations. Concevoir une architecture qui tienne, mener un chantier de bout en bout, faire monter une équipe : c’est le même métier, vu à l’échelle du système et de l’organisation — pas seulement de l’outil. Et quand l’instrument dont j’avais besoin n’existait pas, je l’ai construit moi-même : LtCi-Lineage.
Ce que je fais, concrètement
Mon travail se déroule en trois temps, dans cet ordre :
- Voir. Avant de toucher à un système, je le rends lisible : j’audite l’existant, je cartographie les flux et les dépendances entre applications, j’évalue ce qu’un changement toucherait en aval — avant qu’il soit décidé.
- Concevoir. Je conçois des plateformes décisionnelles faites pour durer : une architecture et des modèles qui absorbent le changement par configuration, pas par reconstruction. L’objectif n’est pas que ça marche aujourd’hui — c’est que ça tienne dans cinq ans.
- Faire passer. Je mène les grands chantiers de bout en bout — migrer, intégrer, basculer — en tenant les délais et sans mettre à terre ce qui tourne, parce que le terrain a été cartographié et la cible pensée avant d’agir.
Comme beaucoup aujourd’hui, je m’appuie sur l’IA pour accélérer ces travaux — audits, développements, analyse de code. Un accélérateur, pas un pilote : sur un système critique, savoir où l’outil se trompe compte autant que savoir s’en servir. Le jugement, lui, ne se délègue pas.
Le détail de ces chantiers se trouve dans les références.
Travailler ensemble
Je travaille en indépendant, pour des directions des systèmes d’information et des équipes data, en direct ou en sous-traitance. La discrétion fait partie du métier : je ne nomme pas mes clients en vitrine, et la même réserve vous sera acquise. Je détaille chaque mission avec plaisir, de vive voix.
Une plateforme à concevoir, une migration à piloter, un système à clarifier — ou simplement un avis d’expert ? Écrivons-nous — je réponds personnellement.